Texte de la rubrique Identité

 

L’islam étend chaque jour un peu plus son emprise sur l’Europe et notamment sur notre pays. Ce phénomène nouveau menace l’identité de notre civilisation et provoque des troubles civils grandissants. Aussi Ligne droite estime-t-elle nécessaire d’ouvrir enfin les yeux sur ce danger majeur et de prendre des mesures énergiques pour repousser l’islam en dehors de l’espace public.

Une religion conquérante par nature

Contrairement à ce que prétendent les idéologues du Système, l’islam est une religion étrangère à notre identité, à notre culture et à nos mœurs. Mais c’est aussi une religion conquérante et prosélyte qui ne connaît pas de séparation entre les domaines spirituel et temporel. Aussi cherche-t-elle à s’imposer partout où elle s’implante, comme elle le fait en Europe où le développement de l’islam résulte d’une immigration de peuplement essentiellement de confession musulmane. Dès lors, par sa masse même, l’immigration musulmane pousse à l’islamisation de la société. Un processus encore amplifié par la grande fécondité des familles musulmanes, nettement supérieure à celle des autochtones.

Cette expansion s’appuie en outre sur le dynamisme mondial de l’islam, qui constitue l’un des aspects nouveaux du monde multipolaire dans lequel nous sommes entrés. Certes, les pays musulmans accusent pour la plupart un important retard économique et social. Mais si ce dynamisme n’est pas économique, il est démographique et politique et s’incarne dans la poussée mondiale de la violence islamiste et la disparition progressive des pays musulmans laïcs.

La religion préférée de l’oligarchie

Dans notre pays, l’islam se développe aussi tout simplement grâce aux encouragements qu’il reçoit des pouvoirs publics. D’abord parce que ceux-ci entretiennent des liens étroits et parfois douteux avec les pétromonarchies qui soutiennent une conception intégriste de l’islam. Mais, surtout, parce que, l’électorat musulman étant en croissance constante, les politiciens de toutes tendances et de tous niveaux sont portés à le courtiser.

Le développement du terrorisme islamiste a eu également pour effet paradoxal de renforcer la curieuse protection publique dont bénéficie désormais la religion musulmane. À chaque attentat islamiste commis en Occident, les pouvoirs publics s’empressent en effet de dédouaner l’islam au nom du mot d’ordre « pas d’amalgame » érigé en nouveau dogme. Et, comme les associations communautaires, encouragées par les parquets, poursuivent pour « islamophobie » tous ceux qui mettent en cause l’islam, on a progressivement rétabli le délit de blasphème au profit de cette seule religion. Enfin, les organisations islamistes se servent de l’idéologie de la non-discrimination pour faire accepter, avec la complicité de certains juges, les manifestations ostensibles de leur conception intégriste et prosélyte de l’islam.

Une religion encouragée par les collectivités publiques

Par ailleurs, et malgré le principe de laïcité, la plupart des collectivités publiques n’hésitent pas à faciliter l’expression publique de l’islam. Les communes fournissent ainsi aux musulmans des terrains à des conditions dérisoires pour construire des mosquées, les départements et les régions financent des associations musulmanes prétendument culturelles, mais en réalité cultuelles, et les élus participent ostensiblement aux fêtes religieuses musulmanes.

L’État, de nombreuses communes et établissement publics locaux, mais aussi des entreprises, cèdent par ailleurs devant les revendications religieuses islamiques, n’hésitant pas à accepter des horaires séparés pour les hommes et les femmes, à tolérer le port du voile, à prévoir des repas hallal, à autoriser des prières dans les rues ou sur le lieu de travail ou à admettre le refus de certains enseignements à l’école.

Quant aux organisations « laïques », toujours promptes à attaquer en justice les crèches de Noël dans les mairies ou les croix catholiques sur les monuments, elles ne trouvent curieusement rien à redire à cette islamisation croissante de l’espace public. Comme les prétendus défenseurs des « droits des animaux » qui font la chasse aux manteaux de fourrure, mais ne disent rien de l’abattage selon le rite musulman, pourtant particulièrement cruel.

La laïcité contournée au profit de l’islam

Dès lors qu’il s’agit de l’islam, la laïcité se trouve ainsi curieusement contournée. On a d’ailleurs forgé pour cette raison le concept, qualifié en novlangue de « laïcité positive », pour nous faire croire qu’il serait désormais conforme à la laïcité d’encourager la pratique de l’islam. C’est pourquoi le recours à la laïcité ne constitue pas le bon levier pour s’opposer avec fermeté au processus d’islamisation. La laïcité connaît en effet une interprétation particulièrement dangereuse qui consiste à aller au-delà de sa définition traditionnelle et à considérer qu’elle n’exige pas seulement la séparation des Églises et de l’État, mais qu’elle implique aussi que l’État traite à parité toutes les religions. Or, si l’on place l’islam, dont la présence en Europe est très récente, sur le même plan que le christianisme, qui a façonné notre identité pendant plus de deux mille ans, on donne à l’islam une légitimité et un statut qui ne peuvent que le renforcer dans ses innombrables exigences.

Recourir au droit des peuples à défendre leur identité

Tout se passe, dès lors, comme si on exigeait des Français qu’ils adaptent leurs règles traditionnelles à celles de l’islam. Car le prétendu « vivre ensemble », dont on nous rebat les oreilles, cache en réalité la soumission croissante des Européens à cette religion. Or, contrairement à la doxa politiquement correcte, ce n’est pas aux Européens autochtones de se plier aux mœurs et aux croyances des immigrants. Pour Ligne droite, ce sont au contraire ces derniers qui doivent se conformer à nos valeurs et à nos mœurs, faute de quoi ils n’ont aucun droit à s’installer chez nous.

C’est donc au nom du droit à l’identité que Ligne droite demande que l’islam soit repoussé hors de l’espace public et que l’État et les collectivités publiques prennent leurs responsabilités en la matière.

Libérer l’espace public de l’emprise de l’islam

Pour ce faire, Ligne droite propose de résorber les zones de non-droit qui constituent autant d’enclaves mafieuses de plus en plus soumises à un islamisme radical (on en recenserait officiellement 650 aujourd’hui en France !). Elle demande aussi la fermeture des mosquées salafistes, l’expulsion des imams étrangers, la déchéance de nationalité pour les djihadistes ainsi que la dissolution des associations et la fermeture des sites Internet et réseaux sociaux véhiculant l’idéologie des Frères musulmans. Elle estime également indispensable d’interdire le financement étranger ou public, direct ou indirect, de la construction de mosquées, de lieux de prière et d’associations musulmanes. Elle souhaite aussi suspendre toute nouvelle création de mosquée, selon un moratoire de dix ans, en cohérence avec l’arrêt de toute immigration nouvelle proposée par ailleurs par Ligne droite. Elle considère enfin qu’il faut mettre un terme à tout accommodement à caractère religieux au profit des musulmans dans les entreprises, les collectivités et établissements publics.

Conformément au principe européen de séparation des domaines spirituel et temporel, la pratique religieuse de l’islam doit en effet rester cantonnée à l’espace privé, principe que respectaient d’ailleurs sans difficulté les musulmans qui vivaient en France jusque dans les années soixante-dix. Pour cette raison aussi, les vêtements et signes religieux à caractère islamiste, comme le port du voile par exemple, doivent être interdits dans les lieux publics et bien sûr dans les administrations.

Ces mesures d’urgence doivent permettre de libérer l’espace public de l’emprise d’un islam conquérant et intolérant. Elles seront associées à la volonté de l’État de promouvoir, auprès des représentants du culte musulman, une pratique de l’islam plus discrète et plus respectueuse de nos valeurs.

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