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Des idées-forces pour rejeter le déclin

Les nations sont comme les êtres vivants, en croissance ou en régression. Il n’y a pas d’état stationnaire dans la durée. Aussi les peuples qui refusent le déclin doivent-ils choisir l’expansion. Un choix qui, sous la pression des écologistes, est loin d’être aujourd’hui celui de la France et de l’Europe. Il est donc temps pour notre pays de reprendre la voie de l’expansion, quitte à en changer la nature (lire à ce sujet).

En tout cas, l’écologisme qui s’impose actuellement sur la scène publique est néfaste pour notre pays. Partie intégrante du politiquement correct, cette idéologie sert à la fois le mondialisme et la déconstruction des valeurs et, en culpabilisant l’homme européen, le pousse au retour en arrière (lire à ce sujet).

C’est par exemple cette démarche qui a conduit les affidés de l’écologisme punitif à sacraliser le principe de précaution, contribuant ainsi à freiner les progrès de la science et à combattre toute idée de risque, pourtant indissolublement liée à l’esprit européen (lire à ce sujet). Mais dans le même temps les écologistes soumis au Système refusent de voir que le libre-échangisme mondial aggrave la pollution, en raison des transports colossaux qu’il entraîne et du dumping écologique généralisé qu’il suscite (lire à ce sujet).

Aussi faut-il concevoir une autre écologie, une écologie de civilisation qui, rompant avec l’idéologie de la Nouvelle Gauche, cherche à préserver l’humanité et les peuples qui la composent aussi bien qu’à protéger leur environnement et leurs ressources naturelles. Et ceci sans imposer un mode vie stéréotypé ni des techniques nous ramenant au passé (lire à ce sujet).

Cette écologie de civilisation, parce qu’elle s’appuie sur la science et la technologie, est délibérément tournée vers l’avenir. Les solutions qu’elle propose reposent en effet sur l’idée que la science et la technologie pourront répondre à tous les problèmes, pour peu que les politiques donnent aux chercheurs les moyens nécessaires. L’écologie de civilisation est donc compatible avec l’expansion, dès lors que celle-ci devient plus qualitative que quantitative (lire à ce sujet).

Dans cet esprit, l’Europe doit pouvoir renouer avec l’expansion en misant sur la science, même s’il faut lui imposer des limites comme le refus du transhumanisme. Les pays du vieux continent doivent donc reprendre le leadership dans le plus grand nombre possible de domaines, qu’il s’agisse par exemple du secteur stratégique de l’intelligence artificielle (lire à ce sujet), ou de celui de l’énergie (lire à ce sujet).